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Les Chakras

Qu'est-ce qu'un chakra?

La première mention des chakras remonte au Veda (qui signifie « connaissance »), une série de textes qui constituent la plus ancienne tradition écrite de l’Inde. Les premiers textes qui en parlent sont écrits en sanscrit. Ces écrits découlent d’une tradition orale encore plus ancienne de la culture aryenne, du nom d’une tribu indo-européenne qui se serait installée en Inde, après l’avoir envahie, au cours du deuxième millénaire avant Jésus-Christ. On dit que les Aryas ont envahi l’Inde à bord de chars, et la signification d’origine du terme chakra, « roue », ferait référence aux roues des chars de ces envahisseurs. (L’orthographe exacte devrait être cakra, mais le « c » se prononce « ch ».)

Nous pouvons également trouvés beaucoup d’informations des chakras dans les textes hindouiste Upanishad. Particulièrement dans le Yoga-Shikka Upanishad, le Cudamini Upanishad, le Shri Jabala Darshana Upanishad ainsi que dans le Shandilya Upanishad qui font partie du canon Muktika et qui montrent comment atteindre la connaissance grâce au yoga. Il existe 108 upanishads dans le canon de la Muktika, dont 10 majeures et 98.

Dans la littérature ésotérique orientale, les chakras sont représentés comme s’ils comportaient un certain nombre de pétales. Ces pétales ressemblent à de petits tourbillons, tournant à une très grande vitesse. Chacun d’eux métabolise une vibration d’énergie qui résonne à sa fréquence de rotation. Le chakra pelvien, par exemple, a quatre petits tourbillons, et métabolise quatre fréquences de base de l’énergie. La couleur observée dans les chakras, correspond à la fréquence de l’énergie métabolisée et à son intensité particulière.

Les chakras servent à vitaliser le corps et sont directement reliés à ses pathologies. Chacun est associé à une glande endocrine et à un système nerveux majeur. Il absorbe l’énergie, la divise en composantes et l’envoie par coulées appelées nadis (méridiens), au système nerveux et aux glandes endocrines, puis finalement dans le sang pour nourrir le corps. Les nadis sont comparables à diverses sortes d’artères subtiles. Leur rôle consiste à véhiculer l’énergie vitale à travers le système énergétique subtil.

Pour circuler dans le corps, Prana (énergie cosmique) a besoin d’instruments, qui sont les nadis et les chakras. Sans cela, le corps serait inerte. Les nadis sont situés au niveau de Pranamaya kosā et sont en correspondance avec le corps physique. Ils forment un réseau entrelacé de vaisseaux qui assure la circulation de l’énergie. Il est dit que le corps contient 84 000 canaux, parfois 360 000, classés en grossiers, subtils et très subtils. Ils apparaissent comme des ondes lumineuses à ceux qui ont développé la vision psychique. Parmi ces 84 000 nadis, 3 sont majeurs et servent de tuteurs au corps pranique. Il s’agit de : ida, pingala, sushumna. Les 2 premiers s’enroulent le long de la colonne vertébrale dans laquelle se situe sushumna le troisième. A chaque croisement entre Ida et pingala (à l’image du caducée en médecine) se forme un chakra (roue d’énergie). Il y en a 7 principaux : (de bas en haut : Chakra racine, chakra sacral, chakra du plexus solaire, chakra du cœur, chakra de la gorge, chakra du 3ième œil et chakra de la couronne.

Les chakras en rotation perpétuelles, nous permettent de recevoir, de transformer et de transmettre l’énergie universelle vitale, appelée également : Chi, Ki, Prāṇa, bioénergie, etc. Les sept principaux chakras sont situés dans le corps éthérique prenant racine dans le Sushumna qui longe la colonne vertébrale, comme illustré plus bas.                                                  

 

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